Reve 2.1 fait de chaque élément d'image un calque éditable
Publié le 9 juillet, un mois seulement après Reve 2.0, Reve 2.1 s'installe au deuxième rang de l'Arena texte-image avec un score de 1306 points, à 28 points du reste du peloton, délogeant Muse Image de Meta qui n'aura tenu la place qu'une trentaine d'heures. Sa singularité est architecturale : un moteur de mise en page construit l'image élément par élément, chaque objet vivant sur son propre calque éditable. Modifier un élément ne régénère pas tout le visuel — l'image se recompose autour de la retouche, là où la concurrence repart de zéro ou presque. Le modèle se classe aussi huitième en édition mono-image, au niveau de Nano Banana Pro, avec une meilleure compréhension des prompts et un rendu plus fiable des textes en langues étrangères. Ce retour du calque, vocabulaire natif des graphistes, rapproche la génération d'image des usages concrets des studios, de la maquette d'affiche à la composition graphique d'une pochette d'album.
Les calques n'ont jamais quitté Photoshop ; c'est la génération qui les avait fait disparaître. Leur retour dans un modèle de pointe dit quelque chose de la maturité du secteur : après la course au photoréalisme, les outils réapprennent la structure réelle du travail graphique. En production, un visuel qui se corrige élément par élément vaut plus qu'un visuel légèrement plus beau qu'il faut regénérer en entier.